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La communication 2/2 – Les moyens de communication

La communication chez l’Avocat 2/2 – Les moyens de communication

Vous avez défini l’offre commerciale qui vous correspond et vous permettra de vous différencier. L’enjeu est maintenant de la faire connaître en utilisant tous les moyens de communications à votre disposition.

Comme évoqué précédemment, l’avocat peut aujourd’hui communiquer davantage, pourvu qu’il respecte les règles de la profession. Celles-ci sont résumées dans le vademecum du Conseil national des barreaux, pour plus de détails : http://encyclopedie.avocats.fr/GED_BWZ/107763592594/CNB-2016-03-17_Ru_Communication-des-avocats-Vade-mecum[Version-2016-03-16][P].pdf

Mon propos n’est pas de dresser ici un inventaire exhaustif des solutions avocats. Mon ambition est plutôt de vous inciter à mettre en place une communication séquencée en ayant recours aux différents canaux de manière hiérarchique, afin que vous puissiez vous en servir par ordre de priorité.

A peine installé.e.s, la plupart des avocat.e.s se précipitent pour créer leur propre site Internet. Ce ne devrait pas, selon moi, être leur priorité ! Pour être abouti, un site Internet nécessite une réflexion et un investissement relativement important : définition d’une charte graphique, écriture des textes, prise de photos…

Résistez aux démarchages incessants dont vous ferez l’objet ! Surtout s’il s’agit d’offres par abonnements qui se révéleront finalement très coûteuses… Être présent sur la toile est indispensable, mais vous n’êtes pas obligé d’opter dès le démarrage pour un site Internet.

 

Etre référencé sur Internet pour être joignable

 

Au début de votre installation, la priorité est d’être joignable. En 2020, la plupart de vos clients préféreront le téléphone ; plus de 8 clients sur 10 dans mon cas.

Une fois votre ligne téléphonique activée, vous pourrez donc vous référencer sur les annuaires professionnels. La plupart sont gratuits : celui de votre barreau, bien sûr, celui du portail du CNB (www.consultation.avocat.fr), l’indispensable Google my business et toujours les Pages jaunes.

Si ce n’est pas déjà fait, veillez à compléter votre référencement avec la création d’un profil LinkedIn.

Sur tous ces supports, soignez votre image. Votre profil doit être complet, illustré d’une photo récente et professionnelle, vos informations et vos horaires seront renseignés et à jour.

 

Sortez du lot et affirmez votre légitimité

Référencer votre propre site Internet sera long et coûteux. En revanche, vous pouvez rapidement émerger sur la toile en rédigeant des articles de fond. Vous les publierez sur différents sites qui seront consultés par les justiciables (et quelques confrères et consœurs) en recherche de conseils : Village de la Justice, JuriTravail, le site du CNB…

Ces médias ont l’avantage d’être gratuits. Grâce à votre profil LinkedIn, vous relaierez facilement vos publications pour atteindre davantage de monde. Evitez bien évidement le « contenu dupliqué » qui vous pénaliserait en termes de référencement : ne publiez chaque article que sur un seul site.

La réputation d’un avocat s’effectue aussi en ligne : n’hésitez pas à solliciter vos clients afin qu’ils laissent un avis positif notamment sur votre page Google.

A ce stade, si vous souhaitez créer un site Internet, un site vitrine suffit amplement. Il s’agit d’une à deux pages, comportant votre présentation et les moyens de vous contacter.

 

Gagner de nouveaux clients sur Internet

Vous souhaitez accélérer votre développement ? Je vous livre d’autres astuces, à adapter à votre activité bien sûr, selon le temps et les moyens que vous pouvez y consacrer.

D’abord, il peut être intéressant d’enrichir le contenu de votre site internet : plus de pages, avec plus de détails sur vos domaines d’activité. C’est également le bon moment d’investir dans de la publicité ciblée à partir de mots clés sur les moteurs de recherches (campagne “adwords”).

L’envoi d’une lettre d’actualité à vos clients peut crédibiliser encore davantage votre cabinet. Afin de gagner du temps, celle-ci peut reprendre le contenu de vos derniers articles en les adaptant à vos contacts.

 

Se faire connaître en dehors d’Internet : “qui sort s’en sort”

Tout ne se joue pas sur le net et heureusement. Il est important d’investir “hors ligne”, pour faire des rencontres, développer votre réputation et gagner de nouveaux clients.

Inscrivez-vous à des permanences d’accès au droit, pour aller à la rencontre de vos clients. Rejoignez des réseaux professionnels qui vous correspondent et qui créeront de nouvelles occasions. Rencontrez des entrepreneurs, des responsables associatifs ou politiques, selon le droit que vous exercez.

Si vous aimez transmettre, donnez des cours à la faculté. Votre vision concrète du droit pourra aider plus d’un étudiant à appréhender des matières parfois hermétiques. La préparation des cours vous stimulera intellectuellement. Et comme parfois, en donnant, on reçoit, vous n’êtes pas à l’abri de faire de belles rencontres, pourquoi pas de futurs stagiaires/collaborateurs ou de futurs professionnels qui auront besoin de vos services…

Enfin, ne négligez pas les rencontres entre confrères, car l’entraide pourra s’avérer un atout dans bien des circonstances.

A propos de l'auteur

avocat entrepreneur

Présentation et introduction de Maître Chloé Schmidt-Sarels.

Diplômée du CAPA en 2012, je ne souhaitais pas du tout exercer en tant qu’avocate. J’ai donc démarré ma carrière professionnelle en tant que responsable juridique d’une start-up.

Après une expérience très enrichissante un besoin d’autonomie et une certaine nostalgie pour le droit public m’ont amenée à m’installer en tant qu’avocate libérale.

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La communication chez l’Avocat 1/2 – Se différencier

La communication chez l’Avocat 1/2 – Se différencier

Comme vous le savez, depuis 2014, l’avocat a le droit de communiquer. Si cette communication est autorisée, elle est malgré tout strictement encadrée par les textes. Cela nous vous empêchera heureusement pas de communiquer de différentes manières pour faire connaitre votre message (nous y reviendrons dans un prochain article).

Aujourd’hui, dans le brouhaha général, et quel que soit le marché que vous avez choisi, il y a fort à parier que vos prospects n’auront que l’embarras du choix. Vous devez donc mettre au point un message qui attire leur attention : seule manière d’être celle ou celui qu’ils choisiront.

Se différencier pour exister 

Comme expliqué précédemment (ndlr article 2), vous présenter comme « un avocat en droit de la famille », comme « un avocat en droit administratif » ou exerçant en « droit du travail » est un bon début. Cela ne suffira malheureusement pas à vous permettre d’émerger. Il est important de construire un message distinctif pour être rapidement remarqué et identifié.

Un avocat en droit social peut ainsi se placer comme défenseur des salariés ou, au contraire,  défenseur des employeurs. Un avocat en droit de la famille peut communiquer sur un aspect particulier (divorces internationaux…). L’avocat en droit pénal peut évidemment se présenter comme avocat de la défense ou de la partie civile. Quant au droit des affaires, il offre la possibilité de présenter une offre circonscrite comme la propriété intellectuelle, les entreprises en difficultés ou par exemple encore le droit pénal des affaires. Cherchez bien, tous les domaines du droit se prêtent à cet exercice de ciblage.

En fonction du marché que vous avez ciblé, il peut être pertinent de renforcer vos compétences en les adaptant. Forte d’un DU de droit rural, j’ai ainsi pu pratiquer un droit de l’urbanisme davantage tourné vers le monde agricole. A titre personnel, si ma volonté n’a jamais été d’exercer uniquement en droit rural, mon installation dans une zone proche de la campagne m’a conduite à me perfectionner dans cette matière.

Simplifier et rendre accessible son message

Pour être compris et percutant, veillez à présenter votre message dans l’intérêt de celles et ceux pour qui vous agirez. Pour simplifier votre message, demandez-vous comment vous présenteriez votre activité à vos parents (ou à vos enfants). Diriez-vous que vous que vous êtes « un avocat spécialiste du droit du travail côté salariés » ou « un avocat qui défend les salariés dans leurs conflits avec leurs employeurs » ? Pénaliste, vous pouvez dire que vous accompagnez les parties civiles depuis le dépôt de plainte jusqu’à l’exécution du jugement. Intervenant en propriété intellectuelle, que vous aidez les entreprises à protéger leurs marques etc.

Vous présentez sera d’autant plus facile que vous aurez bien réfléchi à votre offre, vos compétences et vos motivations (cf. articles 1 & 2). Cette présentation découle des précédentes étapes exposées (définition sommaire de votre offre, confrontation au marché, affinage de votre offre, qui devient « remarquable »).

Si vous souhaitez devenir un expert du marketing remarquable et « disruptif », je vous invite à découvrir la vision du marketing de Seth Godin, l’auteur de « La Vache Pourpre » https://www.conseilsmarketing.com/referencement/critique-du-livre-the-purple-cow-de-seth-godin/.

Avocat de formation, vous avez sûrement l’impression que mes conseils sont bien trop éloignés de vos préoccupations. Il est vrai que Seth Godin a inspiré beaucoup plus de start-upper que de ténors des barreaux. Vous êtes sûrement sceptique ou inquiet. Pas de panique ! Il est on ne peut plus normal d’avoir peur! Ne vous inquiétez pas, une offre qui rate sa cible sera aisée à changer et à peu de frais. Et si vous ratez, pas de problème. Avant de réussir, Thomas Edison n’a jamais échoué mais « a trouvé 10 000 solutions qui ne fonctionnaient pas ». L’avantage de notre métier intellectuel et immatériel est que nous n’avons pas à investir dans une nouvelle machine ou à créer un produit manufacturé qui a nécessité 3 ans de recherches et développement. Testez votre offre et vous verrez !

De plus, rien ne vous empêchera, au moins dans un premier temps, de continuer à exercer dans d’autres domaines que ceux que vous aurez mis en avant. Mais ce « ciblage » vous permettra d’impulser à votre cabinet une dynamique, une couleur, en un mot : une signature. Il s’agira ensuite d’utiliser un maximum de leviers de communication pour faire connaître cette signature.

A propos de l’auteure

avocat entrepreneur

Présentation et introduction de Maître Chloé Schmidt-Sarels.

Diplômée du CAPA en 2012, je ne souhaitais pas du tout exercer en tant qu’avocate. J’ai donc démarré ma carrière professionnelle en tant que responsable juridique d’une start-up.

Après une expérience très enrichissante un besoin d’autonomie et une certaine nostalgie pour le droit public m’ont amenée à m’installer en tant qu’avocate libérale.

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[#SERIE] Profession : Avocat Entrepreneur #2

Profession : Avocat Entrepreneur – Adapter son offre à la demande – #2

Vous avez décidé de vous installer et souhaitez devenir un avocat identifié voire reconnu dans votre matière de prédilection. Comme expliqué précédemment, vous avez tout intérêt à vous consacrer à une des branches du droit qui vous correspond le mieux.

Hélas, pour développer de façon réussie son activité, il ne suffit pas de pratiquer le droit que l’on aime. Faut-il encore qu’il y ait une demande suffisante pour vous faire vivre. Un brillant commercial parviendra peut-être à vendre de la glace à des esquimaux, s’il n’y a pas de marché un entrepreneur aura du mal à survivre. Le principal facteur d’échec des start-up serait d’ailleurs l’absence de marché (dans 42% des cas, selon une étude CB insight).

Ainsi, en tant qu’avocat-entrepreneur, vous devez vous aussi vous poser la question du marché. C’est à dire de savoir si vos compétences peuvent répondre à des besoins clairement identifiés. Si vous confirmez qu’il existe un marché suffisamment large pour vous faire vivre, vous devrez ensuite estimer votre capacité à émerger sur ce marché.

Identifiez les besoins et le nombre de demandes potentielles dans votre branche et votre zone de chalandise

Pas besoin de vous convaincre du développement de certaines branches du droit et du phénomène de judiciarisation de la société.

Il existe des techniques simples de dimensionnement de marché (“Market sizing”) que vous pourrez adapter à n’importe quelle branche du droit. Ainsi, il est facile d’estimer certains besoins en droit des personnes.  Nul besoin de consulter les statistiques pour se douter que la demande d’avocat en droit de la famille est là. Si vous le souhaitez, vous pourrez définir le marché du droit de la famille (nombre de recours potentiels à un avocat) en consultant des données publiques comme le nombre de naissance, la divorcialité… Un avocat spécialisé dans la défense des victimes d’accidents de la route pourra lui aussi rapidement recenser le nombre d’accidents annuels et les victimes potentielles.

Le travail de l’avocat étant loin d’être dématérialisé, il est important d’estimer votre marché en fonction de votre zone géographique et de prévoir d’adapter votre offre à votre environnement.

En effet, la plupart du temps, le lieu d’implantation de votre cabinet importera beaucoup: un avocat en droit des affaires installé en dehors d’une grande métropole ne rencontrera logiquement pas la clientèle à laquelle il aspire. En revanche, si votre volonté est de pratiquer le droit des personnes, une installation au sein d’un désert judiciaire vous permettra d’attirer facilement une clientèle de proximité.

Si votre implantation principale ne vous permet de capter un marché assez large, l’ouverture d’un cabinet secondaire dans un endroit stratégique peut se révéler judicieuse: proche du littoral en droit maritime, dans une région frontalière en droit international/européen etc.

Une offre ni trop large

Pour être rapidement à l’aise et émerger à moyen/long-terme, il est important de vous consacrer rapidement à une branche du droit. En effet, l’avocat généraliste risque de subir sa clientèle et de devoir réinventer la roue à chaque dossier.

A mon sens, la pratique de plus de 3 domaines très différents (comme le sont : famille, pénal, travail) risque de vous fondre dans la masse des avocats de votre barreau. Mais surtout cela ne vous permettra d’acquérir les réflexes nécessaires à un traitement efficace des dossiers. S’il est d’usage de consulter régulièrement un médecin généraliste qui vous orientera vers un spécialiste, vous ne pourrez vous constituer une clientèle prête à vous consulter (de manière rémunérée) pour chaque question juridique. Tout au mieux, vous risquez de concurrencer en vain les assistances juridiques de vos clients.

Je vous encourage à définir votre offre à partir des 26 spécialités établies par le conseil national des barreaux peut se révéler judicieux et pas trop compliqué.

ni trop restreinte

S’il est important de proposer une offre relativement restreinte pour qu’elle soit claire, il ne faut en revanche pas s’enfermer dans une pratique trop étroite du droit, surtout au commencement.

En démarrant sans clientèle, il vous sera probablement difficile de survivre en ne vous concentrant que sur une seule matière. Celle-ci risque soit de ne pas rencontrer un public suffisamment large soit par manque de besoin (ex : droit des beaux-parents, litiges mitoyenneté, assistance de prévenus de nationalité géorgienne…) soit, dans des domaines de niche, par manque de notoriété du cabinet. Dans ce dernier cas, une offre trop limitante apparaît peu compatible avec une petite structure débutante, les cabinets de niche ayant pu prospérer grâce à une expérience suffisante (ex : TVA, épargne salariale, sociétés agricoles…).

Une fois votre offre définie suffisamment, l’enjeu est alors de la diffuser à vos clients potentiels. En d’autres termes, de bien communiquer ! Ce sera l’objet de mon prochain article.

A propos de l’auteure

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Présentation et introduction de Maître Chloé Schmidt-Sarels.

Diplômée du CAPA en 2012, je ne souhaitais pas du tout exercer en tant qu’avocate. J’ai donc démarré ma carrière professionnelle en tant que responsable juridique d’une start-up.

Après une expérience très enrichissante un besoin d’autonomie et une certaine nostalgie pour le droit public m’ont amenée à m’installer en tant qu’avocate libérale.

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[#SERIE] Profession : Avocat Entrepreneur #1

Profession : Avocat Entrepreneur – La définition de son offre – #1

A l’occasion d’une série de plusieurs articles, Maître Chloé Schmidt-Sarels, utilisatrice de Jarvis Legal, nous raconte sa vision de l’avocat, entrepreneur avant tout. 

avocat entrepreneur

Présentation et introduction de Maître Chloé Schmidt-Sarels.

Diplômée du CAPA en 2012, je ne souhaitais pas du tout exercer en tant qu’avocate. J’ai donc démarré ma carrière professionnelle en tant que responsable juridique d’une start-up.

Après une expérience très enrichissante un besoin d’autonomie et une certaine nostalgie pour le droit public m’ont amenée à m’installer en tant qu’avocate libérale.

Mais que faire ? N’étant jamais passée par la case collaboration, j’ai malgré tout eu cette idée folle de m’installer directement à mon compte.

Les quelques stages que j’avais effectués lors de mes études à Paris étaient bien éloignés de ce qui m’attendait en tant que néo avocate dans une ville que l’on pouvait qualifier de désert judiciaire et au sein d’un tout petit barreau (100 avocats soit 300 fois moins qu’à Paris : un autre monde !).

Pas d’expérience, pas de clientèle, pas de réseau : allais-je faire partie de ces avocats qui raccrochent la robe au bout d’un an ?

Pour m’en sortir, j’ai forcément du sortir les rames et adopter en quelque sorte une démarche entrepreneuriale.

Même si cela tend à changer, je regrette que ce qualificatif d’entrepreneur ne soit pas forcément dans l’ADN de notre profession.

Il semblerait cependant que ce soit l’un des secrets de la réussite de nos confrères et consoeurs aînés. C’est ainsi que Corinne Lepage a répondu à un journaliste qui lui demandait s’il fallait gérer son cabinet d’avocat comme un chef d’entreprise, qu’elle ne savait “pas comment font ceux qui ne le font pas”.

Cette phrase m’a fait tilt et m’a un peu guidée.

C’est pourquoi, je suis heureuse de pouvoir partager mon expérience en tant qu’avocate entrepreneuse.

Je vous propose donc une série d’articles qui j’espère vous permettront de réussir votre installation, que vous ayez été ou non collaborateur.

Je vous partagerai donc mes états d’âmes et mon état d’esprit , la manière dont j’ai défini mon offre, les leviers de communication, les outils de gestion qui me facilitent le quotidien et la manière dont je gère la partie finances et administrative.

Définir son offre, la première étape indispensable. 

« Tu verras, ce seront les clients qui te choisiront », « Tu vas être obligée de prendre tous les dossiers qui viennent ». Voilà les propos bienveillants et/ou inquiets que des confrères m’ont tenus.

Malgré ma faible expérience, je savais pourquoi j’avais fait du droit. Je savais aussi ce que je ne pouvais et surtout ne voulais pas faire. Il était pour moi hors de question de m’orienter vers les droits pénal, commercial, travail.

Je ne m’étais pas installée en tant qu’indépendante pour que mes clients me dictent mes choix.

Je me suis donc dit que je ferai tout pour que les dossiers traités me correspondent et que mon activité ne soit pas modelée par mes clients mais modelée par moi, au service de mes clients. J’ai donc décidé, étape par étape.

Les premières questions à se poser sont : « qui suis-je et qu’est-ce qui m’anime ? quelle est ma formation initiale ? ».

Qui suis-je ? Qu’est-ce qui m’anime ?

L’idée d’exercer en droit de l’urbanisme et de l’environnement s’est rapidement imposée à moi.

Peu avant mon installation dans cette petite ville située en zone semi-rurale en proie à une urbanisation massive, j’avais eu une prise de conscience écologique forte et opéré un virage (presque) zéro déchet dans mon quotidien.

En tant qu’avocats, dans tous les domaines, nous avons cette chance de pouvoir nous mettre parfois au service de causes (ou de personnes) qui vont donner davantage de sens à notre métier.

Chacun d’entre nous a forcément quelque chose qui lui tient à coeur et qui pourrait imprimer une couleur particulière à au moins une partie de son activité en lui permettant de se différencier. Au passage, cette cohérence est un bon moyen pour être plus heureux au quotidien et plus efficace 🙂

Quelle est ma formation initiale ? Dois-je approfondir certains aspects ?

Jusqu’au master, nous sommes tous généralistes. Nous nous spécialisons un peu lors du master. De toute évidence, ma formation en droit administratif général, suivie 6 ans auparavant, ne suffirait pas à me permettre d’exercer en droit de l’urbanisme et de l’environnement.

Dès mon installation, j’ai donc décidé de me former en droit rural en passant un diplôme universitaire puis d’aller plus loin en suivant un deuxième master 2 en droit de l’urbanisme et de l’environnement.

Ces formations m’ont donné confiance en moi, m’ont ouvert de nombreuses portes et m’ont fait rencontré des personnes formidables.

Différenciez-vous

Une offre précise et spécialisée vous distingue. Elle vous rassurera autant qu’elle rassurera le client.

Le temps des avocats généralistes est révolu. La concurrence accrue et la technicité croissante de nombreuses matières ne le permettent tout simplement plus.  N’oublions pas que les dossiers que nous acceptions engagent notre crédibilité et notre responsabilité vis-à-vis du client.

Une fois la “dominante” définie pour l’activité de votre cabinet, allez plus loin, détaillez-la : par type de dossier (conseil ou contentieux), par type de clients (entreprises, particuliers, collectivités, associations…).

Nous avons la chance d’être indépendants. Profitons de cette chance pour choisir le domaine qui nous correspond le plus et qui nous anime.

Evidemment, il s’agira ensuite de s’assurer que votre envie réponde à une demande ou à besoin! J’en parlerai dans mon prochain article.

logiciel avocat teletravail

Avocat et télétravail ? Oui c’est possible mais pas n’importe comment !

Télétravail et Avocat, compatible et plus si affinité.  

Il y a encore quelques mois, avocat et télétravail n’étaient pas deux mots que l’on pensait à associer. Un avocat travaille dans son Cabinet, petit ou grand peu importe, il est au bureau. Pourtant, depuis le mois de mars, la crise du Covid19 a mis en évidence une pratique déjà en vigueur chez une majorité d’avocats qui télétravaillaient sans le savoir en traitant leur dossier bien souvent le soir, le week-end ou très tôt le matin et ce, depuis chez eux, sans logiciel avocat pour les aider.

Le télétravail, moins contraint que dans d’autres professions, commence ainsi maintenant à recueillir une adhésion de plus en plus massive des avocats, à commencer par les plus jeunes d’entre eux. Deux raisons à ce glissement déjà  perceptible avant le mois de mars et a fortiori depuis : une vie personnelle d’une part déjà fortement digitalisée ; un équilibre vie personnelle/vie professionnelle plus précaire.

Selon un sondage réalisé par nos équipes cet été, 75 % des avocats envisagent la mise en place du travail au sein de leur cabinet dans les prochains mois et pour 25 % d’entre eux pour une durée supérieure à 2 jours par semaine.

Mais, qui dit travail à distance, dit adaptation de ses outils de travail.

Un ordinateur portable certes, mais également le recours à des nouveaux outils de communication, de partage de l’information. Bien entendu, dans ce domaine, des outils grands publics existent d’ores et déjà : WhatsApp pour des échanges rapides avec ses clients, le recours au drive pour enregistrer et échanger ses documents, la visioconférence pour pallier l’absence de réunion en « présentiel » (Zoom, Skype, etc…).

Oui mais quid de la sécurité des données et du respect du RGPD concernant ces outils accessibles à tous ? Un outil propre aux avocats ne serait-il pas plus adapté et plus sécurisant ? Un seul outil « multi-tâches » ne serait-il pas plus facile d’utilisation ? Sans parler du gain de temps et d’une plus grande facilité d’organisation et donc de gestion du temps de travail…

La vision du travail à distance par Jarvis

Jarvis a anticipé l’ensemble de ces questions pour accompagner au mieux la profession et la sécuriser dans cette nouvelle façon de travailler. Une nouvelle façon de travailler de n’importe quel endroit comme si vous étiez à votre Cabinet.

Comment ? De la façon la plus simple qu’il soit grâce à ses solutions full web. Mieux. Vous pouvez également désormais travailler en local hors connexion internet grâce à la Jarvis box. Dès que vous retrouvez une connexion, l’ensemble des données se synchronisent avec votre cloud.

Jarvis c’est enfin également un outil sécurisé de visioconférence pour garantir la confidentialité de vos échanges avec vos clients faisant ainsi de son offre une offre complète regroupant ainsi en un seul outil tous les usages du travail à distance.

Et parce que l’humain reste au cœur de nos préoccupations, voire encore plus en ces temps de « tout dématérialisé », et qu’il est pour nous important de maintenir une forme de relationnelle au cœur de notre métier et du vôtre, Jarvis, c’est aussi et avant tout une équipe qui reste à votre écoute pour vous accompagner au mieux dans cette nouvelle transition et façon de travailler.

C’est l’utilisation de l’ensemble de ses fonctionnalités autour d’une équipe à votre service qui font de Jarvis un pionnier du cabinet virtuel.

Voilà la recette « Jarvis » pour favoriser l’équilibre vie personnelle et professionnelle, pour limiter les risques sanitaires et pour un gain de temps et une fatigue en baisse (déplacements, etc…).

 

2-min

Quitter la collaboration libérale et s’installer en 5 étapes

L’avocat est de plus en plus mobile dans sa carrière et il existe aujourd’hui autant de modes d’exercices qu’il y a de profils d’avocats. Si certains font le choix de l’installation à titre individuel, d’autres préfèrent opter pour la création d’une structure avec des confrères, si ce n’est avec d’autres professions réglementées (dans le cadre d’une SPE). Enfin d’autres avocats choisissent de faire carrière au sein d’un cabinet et, éventuellement, de prétendre à l’association.

Si pendant très longtemps, le schéma classique était de « faire ses classes » pendant quelques années dans un cabinet, la nouvelle génération d’avocats qui arrive sur le marché semble vouloir s’émanciper et s’installer comme avocat plus rapidement. Il est toutefois nécessaire de se poser les bonnes questions avant de procéder à l’installation.

Anticipez votre installation dès votre collaboration

L’installation s’anticipe et implique souvent un changement de mode de vie pour un avocat. Quitter sa rétrocession d’honoraires confortable est un risque que beaucoup d’avocats craignent, surtout s’ils n’ont pas pu développer leur clientèle personnelle au sein d’un cabinet.

Afin de palier cette crainte, il est nécessaire de préparer son installation depuis sa collaboration. L’objectif doit être de se détacher petit à petit de l’image de son cabinet et de faire valoir une identité propre et des compétences propres. Ainsi, la première étape peut être de se créer une site internet propre avec des offres propres avant de s’installer. Cela permet :

  • de prendre le temps de réfléchir à son positionnement, ses offres et son identité visuelle avant d’être pris par des contraintes économiques et la nécessité de générer rapidement de la clientèle ;
  • de s’émanciper de l’image de son cabinet et d’être visible sur google ;
  • de tester de le marché et d’avoir un premier retour sur sa capacité à générer du lead.
 

Bâtissez votre offre et différenciez-vous

L’arrivée sur le marché d’autres acteurs (legaltech, experts comptables, associations, etc.) imposent aux avocats de bâtir une offre solide et différenciante avant de s’installer. En effet, l’avocat ne peut plus se contenter de « poser sa plaque » et mettre en avant une expertise juridique classique.

Formalisez les besoins de vos clients et de votre cible et bâtissez une offre qui répond à leurs attentes.

Plutôt que de mettre en avant sur votre site internet des expertises juridiques générales (domaines du droit), essayez de packager vos prestations et problématisez vos domaines d’intervention en fonction des besoins de vos clients. Aussi, n’hésitez pas à proposer des prestations en ligne et automatiser des tâches à faible valeur ajoutée afin de gagner du temps et être compétitif sur les prix.

Enfin, un cabinet peut être aussi innovant par les services annexes que l’avocat peut proposer à son client, par exemple :

Mobilisez différents leviers de communication

Afin de vendre ses prestations, il est nécessaire d’être identifié et identifiable sur le marché. Une stratégie de communication implique de mobiliser différents canaux afin de faire valoir son expertise.  

– Tout d’abord, une approche minimaliste consiste à s’inscrire sur une plateforme de mise en relation avocats-clients. Il existe aujourd’hui une dizaine de plateformes de mise en relation, chacune comportant des fonctionnalités spécifiques. Certaines plateformes font payer l’avocat, d’autres non. L’inscription sur une plateforme permet, à minima, d’être référencé sur web et de générer quelques calls. Ainsi, l’analyse des solutions existantes sur le marché semble être une étape préalable indispensable afin de préparer son installation (en ce sens, voir la vidéo « Trouver un (bon) avocat #1 (battle des legaltech)»).

 

– Puis, il est nécessaire d’avoir une démarche proactive sur les réseaux sociaux. Ces nouveaux médias vous permettent de vous créer une communauté (1), de générer une base de prospects (2) et d’améliorer votre référencement (3). L’objectif est d’être identifié en tant que spécialiste autour d’une ou plusieurs expertises. La première étape consiste à analyser le comportement de sa cible (individuels, professionnels, etc.) et de s’inscrire sur les réseaux les plus pertinents afin de les toucher. Si LinkedIn est le réseau professionnel de prédilection, il ne faut pas sous-estimer la force d’autres réseaux comme YouTube et Instagram. Une démarche proactive sur les réseaux implique de publier du contenu très régulièrement, que ce soit du fond (articles, infographies, vidéos) ou du storytelling (intervention à des conférences notamment). Publiez aux « heures de pointes » dans chaque réseau afin que vos publications aient le plus d’impact et n’hésitez pas à collaborer avec d’autres professionnels en vous taguant mutuellement dans chaque publication. Mettez en avant votre écosystème et il vous le rendra !

– Enfin, il ne faut pas hésiter à offrir du contenu gratuit à votre communauté. Le temps investi dans cette démarche permettra de valider votre expertise et sera un produit d’appel afin de proposer vos services. Afin d’avoir un retour sur investissement, le contenu proposé doit être de qualité (1), accessible (2) et innovant (3). Tout d’abord, votre contenu doit être juridiquement étayé car il s’agit de la base de votre crédibilité sur le marché. Par ailleurs, le contenu doit être pédagogique afin d’être compris par tous les justiciables (évitez les « nonobstant » et autres tournures juridico juridique). Enfin, proposez un format qui sort des sentiers battus. De nombreux avocats explorent de nouveaux formats tels que les infographies legal design (Kristina Lazatian), des Podcast (Elise Couintet) ou même les vidéos youtube (Arthur Sauzé). Ces formats seront mieux référencés que des articles traditionnels. Proposez d’envoyer à votre communauté votre contenu via une newsletter afin de vous constituer un fichier de prospects.

Organisez-vous afin de travailler efficacement

Dans les premiers mois de l’installation, il est rare d’avoir des bureaux fixes et fermés. Beaucoup d’avocats font le choix de commencer à travailler dans des espaces de coworking dédiés aux avocats, partiellement chez un confrère et généralement multiplient les déplacements. Cette mobilité impose à l’avocat d’avoir tout le temps sur lui accès à ses dossiers et ses pièces tout en protégeant les données de ses clients. Ainsi, une solution cloud privée avec réplication locale est idéale pour être autonome, mobile, parfaitement sécurisé et non-dépendant d’Internet.

Par ailleurs, l’automatisation d’un certain nombre de tâches à faible valeur ajoutée (facturation par exemple) permet de gagner un temps considérable dans la gestion des dossiers.

Générez de la clientèle et suivez vos dossiers

Générer de la clientèle et du chiffre d’affaires est souvent douloureux un avocat qui s’installe car cette dimension commerciale n’a pas été envisagée à l’Université et à l’EFB.

La première démarche, une fois défini son positionnement et établi son plan d’affaires, est de s’appuyer sur son réseau. Vos relations personnelles et professionnelles sont vos premiers soutiens et connaissent de nombreux prospects potentiels. Aidez-les, informez-les, expliquez-leurs ce que vous proposez.

Aussi, une solution simple afin de générer de la clientèle est de recourir à la sous-traitance de dossiers. En effet, les petites structures installées font souvent face à une surcharge de dossiers et cherchent des jeunes confrères à qui sous-traiter des dossiers. Recourir à la sous-traitance est une manière de maintenir un niveau minimum de rémunération, tout en bénéficiant de la flexibilité de l’installation. Une telle solution permet de limiter la phase fastidieuse de prospection et d’avoir directement quelques clients.

Surtout, ayez une vision à 360 degrés de vos prospects et adoptez une stratégie commerciale organisée. Enregistrez tous vos prospects, communiquez vos offres et n’hésitez pas à les relancer.  L’utilisation des solutions SaaS de business development (par exemple, Nomination) permet d’identifier les opportunités de contact avec les prospects qui vous importent et d’engager la relation. Une fois vos premiers prospects convertis en clients, suivez-les et prenez des nouvelles fréquemment afin d’identifier de nouveaux besoins.

avocat digitalisant son cabinet

La crise des avocats : levier de digitalisation des cabinets ?

Une crise nécessaire à l’évolution de la profession. 

Ou numérisation, au choix. Le terme ne change pas le fond de cet article. Diminution du monopole du conseil juridique, concurrence des experts-comptables, grève et Covid-19, les avocats font aujourd’hui face à la plus difficile crise que la profession ait connue. Le constat peut sembler dramatique, notamment au regard des 28% d’avocats qui envisagent de quitter la profession dans les prochains mois. Mais. 

Mais comme dans toute crise, un mécanisme de défense se met en place: l’innovation. Les guerres et les évolutions technologiques inhérentes en sont les meilleurs exemples. Il est nécessaire d’évoluer, de se réinventer, pour ne pas subir les mêmes conséquences. 

Si les avocats ne sont pas les cancres de l’innovation dans le monde du Droit, ils n’en sont pas non plus le moteur. Les notaires, avec une communication moderne et efficace, désacralise (un peu) ce monde austère. Les experts-comptables, bien organisés par leur Ordre, ont su grignoter des parts de marché aux avocats. Enfin, les legaltechs, nouvelles arrivantes de ce marché gigantesque en France (31,1 milliards d’euros), qui bousculent par la digitalisation d’une profession profondément ancrée dans les relations humaines. Mais qui dit humaine ne dit pas forcement physique. Et c’est là l’enjeu de demain. 

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Non et heureusement. Les technologies sont aujourd’hui accessibles et la trésorerie reste primordiale, notamment pour survivre en période de crise. 

 

Le web: 1er levier à activer

Un site vitrine : Entre 15€ (avec Wix) et 2500€ pour un site vraiment abouti. Ne dépensez pas 4 ou 5000 euros, sauf pour des besoins très spécifiques.

“Oui, mais ça ne va pas suffire pour développer ma clientèle ou passer le cap de l’innovation”

C’est vrai. Mais c’est un pré-requis indispensable. C’est par là que vos futurs clients vont entrer, c’est sur ce site que vous allez proposer de nouveaux services innovants, c’est sur ce site que vous allez bâtir la relation de confiance qui fera la différence avec les autres avocats.

Viennent alors les notions de référencement naturel, notation, acquisition, trafic etc. Nous aborderons ces points dans un futur dossier. 

L’évangélisation des services juridiques en ligne

Si les Captain Contrat, LegalPlace, Call a Lawyer vous semblent à des années lumières en termes d’innovation technologique, vous avez raison. Vous ne pourrez pas les rattraper, sauf à disposer de quelques centaines de milliers d’euros à dépenser en développement et marketing. Mais la partie n’est pas pour autant perdue, au contraire. Ce sont eux qui assurent les efforts financiers et marketing pour faire comprendre aux justiciables que l’Avocat n’est plus seulement physique et qu’un même niveau de services peut-être délivré sur internet.

Innover sans inventer

L’innovation n’est pas forcément synonyme d’invention. Ce n’est pas parce que vous n’êtes pas technophile ou que votre idée ne vous semble pas révolutionnaire que vous ne pouvez pas innover. Nous parlons alors d’innovation d’usage. Le COVID-19 a bouleversé la vie de tous les Français. Les habitudes ont changé, il faut maintenant y répondre. Comment ? En adaptant ses services aux nouvelles attentes de vos clients.

Se servir de l’existant, se libérer des tâches chronophages avec un logiciel avocat et maximiser sa valeur ajoutée.

40h/mois, c’est une moyenne, mais c’est le temps que vous passez sur des tâches récurrentes, à faible valeur ajoutée : Mettre en forme une facture, rédiger une assignation, récupérer les informations auprès de votre client.

30%. C’est le montant de vos honoraires qui sont dans la nature. Par laxisme ou manque de temps. Les relances et le recouvrement sont des tâches ingrates et encore une fois chronophage.

C’est là qu’entre en jeu les logiciels métiers et legaltech existantes.

 

Se libérer des tâches chronophages : Un logiciel avocat

Jarvis Legal : De l’automatisation des rédactions à la facturation, en passant par le suivi des temps, le drive, la visioconférence, les reporting d’activité et les relances. Nous vous proposons une suite d’outils en permanente évolution pour vous permettre d’accélérer votre cabinet, sans passer par de lourds investissements matériels ou de développement.

Ainsi si vous souhaitez commencer par digitaliser votre relation client, c’est un très bon début. Nous mettons à votre disposition :

  • un portail client sécurisé, sur lequel vous allez pouvoir communiquer, échanger facilement des pièces.
  • Une solution de visioconférence 100% cryptée, sécurisée et hébergée en France
  • L’intégralité de notre pool de prestataires externes, pour vous aider dans votre digitalisation.

Nous accompagnons les avocats dans leurs projets de digitalisation et écoutons toutes vos idées. Nos API’s peuvent être connectées à vos projets, alors n’hésitez pas à nous solliciter.

 

Développer sa clientèle

Call a Lawyer : Créée par des avocats, première legaltech avocate à lever des fonds, Call a lawyer vous propose de répondre aux questions de justiciables par téléphone. L’appel est rémunéré, mais il s’agit surtout d’un premier contact avec le client. Si la question appelle l’ouverture d’un dossier, à vous de jouer.

La Fabrique Juridique / Votreruptureconventionnelle.com : Créée également par des avocates (le féminin à son importance), c’est la première plateforme à digitaliser le droit social. Vous êtes rémunéré pour les actes qui sont commandés sur le site et que vous rédigez. La plateforme développe surtout la sous-traitance pour des cabinets qui souhaitent développer de nouvelles branches d’activités sans recruter.

Plan de soutien aux Avocats et collaborateurs - 2020

Plan de soutien aux Avocats et Collaborateurs – COVID19

Faire face aux urgences et préparer l’avenir de la profession

Déjà confrontés à de nombreux défis apparus ces dernières années (remise en cause de son statut d’expert du droit, de la politique tarifaire, exigence de transparence, de disponibilité et de réactivité de la part des clients, pression sur les délais face à des juridictions débordées) les avocats ont traversé ces trois derniers mois une grève historique qui a mis à mal l’activité de leurs cabinets. La pandémie du Covid-19 est une épreuve de plus, majeure, qu’ils doivent affronter pour continuer à exister et à servir les citoyens pour que le droit prévale en toute circonstance. Cette tâche est rendue particulièrement compliquée par le confinement et l’arrêt quasi total des juridictions. A désespérer vous dit-on ! D’ailleurs la dernière enquête du CNB ne dit pas autre chose (à consulter ici : https://lnkd.in/d9XHAfR) Pourtant la situation actuelle offre de nouvelles opportunités à saisir. Le besoin de droit est exacerbé dans ce contexte si particulier. L’enjeu est de trouver les moyens d’exercer son activité malgré l’éloignement, de préserver le lien avec ses clients et ses confrères malgré l’impossibilité de se rencontrer. Heureusement, il existe des solutions faciles et rapides à mettre en œuvre pour répondre présent. Depuis le début de la crise sanitaires, plusieurs mesures ont été prises pour accompagner les avocats à faire face à une situation inédite. L’État, les organisations professionnelles, les barreaux et les Legaltech ont pris des initiatives pour apporter leurs soutiens à une profession mise à rude épreuve. Comme il est parfois difficile de s’y retrouver, nous avons créé un dossier compilant un maximum d’informations afin de vous aider à y voir plus clair et à identifier les mesures qui pourront vous être utiles. Ce dossier est en libre accès, vous pouvez le diffuser sans restriction. N’hésitez pas à nous communiquer de nouveaux éléments afin que nous puissions mettre le dossier à jour en continue. Continuer de prendre soin de vous et par là-même de protéger les autres. Pour accéder au dossier, cliquez ci-dessous.