Relation client : ce qu’ils attendent d’un cabinet d’avocat, conférence du Sommet du Management du Droit 2017

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Le Sommet du Management du Droit du 16 mars 2017 accueillait un grand nombre de conférences autour du contentieux et de l’arbitrage. La conférence “Relation Client : ce qu’ils attendent d’un cabinet d’avocat” réunissait un panel de 5 intervenants autour de Matthieu Meffre, du magazine Décideurs:

  • Conférence relation clientJacques-Antoine Robert, co-managing partner du cabinet américain Simmons & Simmons
  • Marjorie Allo, avocate associée du cabinet luxembourgeois AMMC Law
  • Jean-Marie Valentin, associé gérant du cabinet parisien SVZ
  • Martin Bussy, cofondateur de Jarvis Legal
  • Xavier Derville, directeur juridique de Zodiac Pool Holding

Une valeur ajoutée en mouvement

Chaque cabinet est confronté à des changements dans sa valeur ajoutée. La place du client notamment est de plus en plus centrale dans le travail de l’avocat.

C’est en améliorant leur productivité pour développer leur relation client que les avocats peuvent reconquérir leur valeur ajoutée.

L’impact du digital sur la relation client

La transformation digitale désigne le processus par lequel une organisation, grâce au outils digitaux, va s’adapter aux nouveaux défis posés par les changements de marché (clients, concurrents, process de travail).

Ainsi, c’est en raisonnant en écosystème digital que les avocats peuvent profiter à plein de ces nouveaux outils.

Quels impacts sur le business model des cabinets ?

Cette mise du client au coeur du cabinet, rendue possible grâce au digital, permet de réfléchir à faire évoluer son business model. Au delà de la tarification forfaitaire, des rémunérations au success, sous forme d’abonnement ou encore de “trust account” américain sont désormais possibles, rentables et adaptés aux demandes des clients.

 

Ainsi, les demandes des clients évoluent fortement au point de remettre en question le modèle économique traditionnel des cabinets d’avocats. Cependant, les opportunités l’emportent largement sur les menaces, quand on sait qu’environ 80% des besoins juridiques ne sont aujourd’hui pas traités par les avocats, mais par d’autres acteurs et surtout… pas du tout !